Ça papote

Et sourire malgré tout…

La nuit a été mauvaise, Mini s’est réveillée en panique à 5 reprises.

13 mois que ça dure… 13 mois que je n’ai pas fait une nuit complète… Quelques mois que je lève le matin avec des douleurs un peu partout, jamais au même endroit que la veille.

Vu sa nuit, Mini est fatiguée et donc accrochée à moi tel un koala à son arbre. Maxi n’est pas en meilleur état, la faute à un coucher trop tardif et à un réveil trop tôt comme d’habitude.

Je savais bien hier que la matinée serait difficile pour lui. Paparsouille ne comprend pas l’importance du sommeil chez les enfants. Pour lui, c’est les vacances donc ils peuvent bien aller dormir tard. Alors hier, j’ai cédé… fatiguée de me répéter… j’ai abandonné et j’ai laissé faire à leur façon. Sauf qu’aujourd’hui, c’est à moi de faire face à leur fatigue…

J’aimerais bien aussi profiter de longues soirées d’été avec les enfants mais voilà… Maxi se réveille tous les jours à 7h30, quelque soit l’heure du coucher. Alors si je veux qu’il soit reposé et de bonne humeur, il faut le mettre au lit vers 19h30. A cette heure-là, il s’endort en 10 minutes. Mini a pris l’habitude aussi. Si elle se couche à 19h30, elle s’endort en 15 minutes.

Je continue d’avancer au mental… et au café. Je rêve d’une nuit complète et d’un petit-déjeuner dans le calme… Je rêve de solitude et de moment rien qu’à moi.  Quand je parle des nuits difficiles de Mini, on me dit de la laisser pleurer… elle finira par comprendre.

Comment laisser pleurer un enfant qui se réveille dans une chambre qu’il n’a pas encore apprivoisé, qui pleure de panique ? C’est ça la solution miracle ? La laisser en panique dans son lit pour qu’elle comprenne… qu’elle pleure toutes les larmes de son corps pendant que de mon côté, je pleure toutes les larmes de mon cœur ?

Je suis fatiguée, usée mais j’essaye de continuer d’avancer la tête haute et avec le sourire… sans me plaindre.

Mais aujourd’hui, je ne peux plus… j’ai crié… hurlé parce qu’ils faisaient trop de bruit, qu’ils étaient trop en demande, trop présent…

Il fallait que je vide mon sac. Et tant pis si j’ai droit à « tu les as voulu assume », « t’as choisi de rester à la maison, assume », « tu la laisses pas pleurer, assume »…

Parce que oui, j’assume. Et j’assume seule les nuits, les journées, l’intendance, les câlins, les chagrins… j’ai même assumé seule de les faire même si c’était un choix de couple.

Alors oui j’assume… j’assume de faire ce qu’il faut pour eux, pour eux trois.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s